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Chirurgie 
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LES AUTRES INTERVENTIONS CHIRURGICALES

LA CONISATION

La conisation consiste à enlever une partie du col de l’utérus, en forme de cône. Elle est réalisée le plus souvent devant l'existence d'anomalies du col, qui pourraient évoluer  vers un cancer du col de l'utérus. L’intervention permet de confirmer la nature exacte de la lésion et son étendue.

L'intervention est réalisée le plus souvent au Belvédère sous anesthésie locale. Plus rarement sous anesthésie loco-régionale (péridurale, rachi-anesthésie). La conisation s'effectue par les voies naturelles et ne dure que quelques secondes.

Les deux risques principaux sont :

  • L'hémorragie immédiate et dans les 15 jours qui suivent,
     

  • le risque de ne pas retirer la lésion en totalité la première fois (on ne le sait vraiment qu’après l’analyse de la pièce opératoire au laboratoire). Cela entraîne un second geste, similaire au premier, avec une résection un peu plus large et/ou profonde.

La conisation ne provoque aucune douleur postopératoire et préserve la possibilité de grossesse ultérieure. Les conséquences à long terme (accouchement prématuré par col trop ouvert ou au contraire sténose du col rendant sa surveillance plus difficile) sont rares.

L’intervention est réalisée en ambulatoire (entrée et sortie le jour même). L’arrêt de travail est limité.

Pour en savoir plus
Fiche d'information éditée par le CNGOF (Collège national des gynécologues obstétriciens français)

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LA NYMPHOPLASTIE

La nymphoplastie de réduction est une intervention chirurgicale qui a pour but de réduire le volume des petites lèvres trop important, quand cela est responsable d'une gêne lors des rapports, pendant le sport ou l'habillement.

L'excès des petites lèvres est enlevé sous anesthésie loco-régionale (péridurale, rachi-anesthésie) selon une technique particulière qui permet de conserver de la souplesse, associée à une bonne cicatrisation.

Le risque opératoire principal est la désunion des sutures, plus ou moins complète, du fait d'une mauvaise cicatrisation et/ou d'un hématome ou d'une infection. Une nouvelle intervention est possible, après cicatrisation complète de la désunion. Il peut persister aussi des troubles de la sensibilité de façon transitoire ou définitif.

La sortie de l'hôpital se fait généralement le soir même de l'intervention.

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LA PLASTIE VAGINALE

La demande esthétique ou plutôt fonctionnelle d’un vagin « trop large » peut être une réelle gêne de la patiente et/ou de son partenaire. C’est souvent femme ayant eu plusieurs enfants qui exprime une telle doléance. Anatomiquement, il existe une faiblesse des muscles du périnée avec une ouverture importante de la vulve. Le traitement de la béance vaginale peut varier selon l’âge et l’importance des anomalies anatomiques.

La réfection du périnée comprend le resserrement des muscles soutenant le vagin (les muscles releveurs) et l’exérèse de l’excédent cutanéo-muqueux vulvo-vaginal. On peut traiter dans le même temps une descente d’organe et/ou d’éventuelles fuites urinaires.

L’intervention est réalisée généralement sous anesthésie loco-régionale (péridurale ou rachi-anesthésie). L’hospitalisation est de 24 heures, la reprise du sport et d'une activité sexuelle à partir de 6 semaines. Elle est pris en charge par l’Assurance Maladie si les lésions sont importantes.

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TRAITEMENT DE LA BARTHOLINITE

Les glandes de Bartholin sont situées de part et d'autres du bas de la vulve qu'elles lubrifient.

Parfois l'une se bouche et grossit en taille : c'est le kyste de la glande de Bartholin qui, si il atteint la taille d'une petite noix douloureuse ou gênante, peut justifier l'ablation totale de la glande concernée. L'intervention dure 30 minutes à 1 heure. Le risque principal est l'hémorragie immédiate ou dans les suites précoces. Le risque de récidive est nul du coté opéré.

Il ne faut pas confondre avec une bartholinite qui est une infection de la glande qui contient du pus. On ne peut alors qu'ouvrir l'abcès et non le retirer. L'intervention dure 5 minutes. On laisse souvent une mèche ou une compresse en place. Le risque est essentiellement la récidive.

Dans les deux cas, l'anesthésie générale ou loco-régionale ainsi que des antalgiques puissants permettent des suites plus confortables. Une hospitalisation de 24 à 48 heures est indispensable.

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Dr Vincent Ducrotoy
Chirurgien-gynécologue-obstétricien

 

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L’ablation de l'utérus

La chirurgie des fibromes de l'utérus
La thermocoagulation de l’endomètre
La chirurgie des fuites urinaires
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  Mise à jour le 04/07/2016

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