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LES
AUTRES INSTANCES
La Commission des relations avec
les usagers et de la qualité de la prise en charge (CRUQPC)
La commission veille aux droits des usagers et facilite leurs
démarches. Elle est chargée d'assister et d'orienter toute
personne qui s'estime victime d'un préjudice du fait de
l'activité de l'établissement, et de lui indiquer les voies de
conciliation et de recours dont elle dispose. Elle n'est pas
saisie en cas de recours gracieux ou juridictionnel.
Elle contribue par ses avis à l'amélioration de la politique
d'accueil et de la prise en charge des personnes malades et de
leurs proches.
Elle rend compte de
ses analyses et propositions dans un rapport présenté au conseil
de surveillance de l’hôpital qui délibère sur les mesures à
adopter afin d’améliorer la qualité de l’accueil et de la prise
en charge.
Elle peut, si elle
le juge utile, rencontrer l’auteur d’une réclamation et entendre
toute personne compétente sur les questions à l’ordre du jour.
Elle est composée du
directeur, du médiateur médecin, du médiateur non médecin et de
deux représentants des usagers, tous astreints au secret
professionnel.
La Commission des
soins maïeutiques, infirmiers, de rééducation et médico-techniques
Elle regroupe différents cadres sages-femmes (désignées par le
terme d'origine grecque maïeutiques) et infirmiers, des
sages-femmes, infirmières, aides-soignantes, agent de service
hospitalier (ASH), personnels de rééducation et médico-technique. Elle est
consultée sur :
-
l’organisation
générale des services infirmiers,
-
le plan de
formation,
-
la recherche en
soins infirmiers,
-
l’évaluation de la
qualité des soins,
-
le projet
d’établissement.
La Commission de formation
Elle est chargée d’étudier les moyens propres à favoriser
l’expression des salariés en matière de formation et de
participer à l’information de ceux-ci dans le même domaine. Elle
étudie également les problèmes spécifiques concernant l’emploi
et le travail des jeunes et des handicapés.
Le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail
(CHSCT)
Il a pour mission de contribuer à la protection de la santé et
de la sécurité des salariés de l’établissement et de ceux mis à
sa disposition par une entreprise extérieure.
La
Commission médicale d’établissement (CME) regroupe 2
sous-commissions :
La
sous-commission du
développement professionnel continu (DPC)
Elle élabore un plan de formation des médecins, un programme
d’évaluation des pratiques et en assure le suivi. Elle examine
les mesures relatives au respect de l’obligation de formation
continue et d’évaluation des médecins.
La cellule
de gestion de la qualité et des risques
Elle est chargée de coordonner le système global d'amélioration
de la qualité et de la sécurité. Elle est en charge de la
démarche relative à la sécurisation du circuit du médicament et
à l'identitovigilance. Pour d'autres thématiques, elle s'appuie
sur les instances suivantes :
Il est chargé d’établir des actions de prévention, de
surveillance, de formation, d’information et d’évaluation des
infections nosocomiales selon un programme défini annuellement.
Il est composé de professionnels médicaux et paramédicaux
compétents.
Une commission des antibiotiques chargée d’impulser et de
coordonner les actions en matière de bon usage des antibiotiques
au sein de l’hôpital y est intégrée.
L'hémovigilance est un élément de la sécurité transfusionnelle.
Elle comporte pour toute unité préparée d'un produit sanguin
labile : le signalement de tout effet inattendu ou indésirable
lié ou susceptible d'être lié à l'usage thérapeutique de ce
produit ; le recueil, la conservation et l'accessibilité des
informations relatives à son prélèvement, à sa préparation, à
son utilisation ; l'évaluation et l'exploitation de ces
informations en vue de prévenir la survenance de tout effet
inattendu ou indésirable résultant de l'utilisation
thérapeutique des produits sanguins labiles.
Il a pour mission de mettre en place les outils pour une prise
en charge optimale de la douleur, notamment par la formation et
l’information auprès des personnels soignants. Ce comité est
intégré au comité du médicament.
Il définit la politique du médicament et des dispositifs
médicaux stériles, il émet des recommandations en matière de
prescription et de bon usage. Il concourt à la prévention des
accidents iatrogènes (c’est-à-dire engendré par l’intervention
médicale) en contribuant à la sécurité d’utilisation des
médicaments et des dispositifs médicaux stériles.
Les activités de pharmacovigilance et de réactovigilance sont
rattachées au comité du médicament.
Les principaux repères institutionnels
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